30 Octobre 2002

Message de notre très Sainte MERE du mercredi 30 octobre 2002

Mes chers enfants, mes bien-aimés, mes amis, bonsoir

Je viens encore vous dire que Je suis fière, Je suis comblée. Je peux retrouver le sourire à cause de vous. Merci mes enfants. Tout au long de ce mois, Je vous ai comblé de beaucoup de merveilles. Des merveilles venant de la très Sainte TRINITE. Continuez avec le Rosaire. Si Je vous ai revêtu de ce Rosaire, c’est pour que vous puissiez faire corps avec cela. Je vous aime. Je vous aime, J’aime tous mes enfants. Mes bras sont permanemment tendus et ouverts pour les ramener tous dans l’Eglise de l’Amour. Votre Frère, Mon Fils vous a fait savoir hier qu’à travers vos écrits, le monde entier, donc tous Mes enfants se tourneront vers Moi. Mes bras étant ouverts, Je ne les refermerai qu’après avoir récupéré le dernier d’entre vous, afin de ne plus le perdre. Ma patience n’a pas de limite. Je saurai attendre que tout le monde soit sauvé. Je suis au-delà des races des tribus, des religions, des classes sociales, d’âge, au delà de l’humain. Je voudrais également que vous soyez au-delà de tout cela. Vivez, Je vous le demande encore, l’Amour.

Oui, Mon Saint Rosaire encercle la planète terre et à l’intérieur de ce cercle se trouvent certains de Mes enfants qui l’ont déjà revêtu. Mes enfants, louez, adorez, glorifiez la Sainte TRINITE qui n’a jamais cessé de vous aimer, de vous enseigner, de vous tendre Ses Mains. Aimez tous vos frères. Aimez toutes vos sœurs. Voyez en chacun d’eux vous-mêmes. C’est pour cela que Nous vous demandons de prier pour vous-mêmes, de prier pour vos frères et sœurs pour pouvoir sauver vos âmes et leurs âmes.. Vous avez demandé de vivre visiblement cette retransformation. Je vous ai dit que tout commence par l’invisible.  Déjà même dans vos êtres, vous pouvez déjà comprendre pour vous-mêmes. Vous vivez déjà visiblement cette retransformation.

Mes chers enfants, ne vous découragez pas. Je vous demande encore d’être patients. Soyez, Je vous le demande encore, sûrs de votre foi. Par la foi, vous continuerez de vivre les merveilles. Mes enfants, Je vous aime ; Je vous aime, Je vous aime. Je vous dis aurevoir mes très chers enfants.